Réforme 2- Promouvoir une meilleure autonomie de l’État

Actuellement, 60% du budget de fonctionnement de l’État malgache dépend de l’appui des bailleurs de fonds. La réduction des pertes inutiles pourrait ainsi permettre à l’administration malgache d’avoir des fonds ne serait-ce que pour renverser la tendance. L’objectif est de couvrir au moins 60% du budget. Ce qui permettrait d’apurer peu à peu les dettes de l’État. Le développement passe par l’autonomie financière suivie d’une bonne gestion des finances publiques, un des pivots du PREA. Cette autonomie restera utopique si l’on n’arrive pas à arrêter l’hémorragie qui est catalysée par les domaines où l’argent de l’État sort frauduleusement, et à augmenter progressivement et de manière stable les recettes publiques de Madagascar. Ce ne sera pas une seule mesure qu’il faut mais la combinaison de quelques mesures drastiques par la mise en œuvre de certaines réformes au niveau :

  • Des recettes publiques (démarré aux impôts avec le SAFI et douanes)
  • De la gestion des ressources minières
  • De la gestion des ressources halieutiques
  • De la gestion des ressources énergétiques
  • De la fiscalité locale au niveau des Collectivités territoriales décentralisées.

avec en toile de fond la réduction de la corruption dans tous ces domaines.

Mots-clés
Recettes publiques