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Chantier de réformes: PRESIDENCE
Accueil Articles classés "PRESIDENCE"

Actualités sur PRESIDENCE

GouvernancePREAPRESIDENCE

Système national de suivi-évaluation : Madagascar renforce le pilotage des politiques publiques

Un nouveau cadre pour mesurer les résultats

Le système national de suivi-évaluation constitue un levier essentiel pour améliorer le pilotage des politiques publiques à Madagascar. Le 29 octobre 2026, le Ministère de l’Économie et des Finances, à travers la DGEP, a lancé officiellement le Guide National de Suivi-Évaluation (GNaSE) avec l’appui de l’UNICEF Madagascar et du PREA.

Ce guide constitue un outil de référence visant à harmoniser les pratiques de suivi-évaluation sur l’ensemble du territoire. Ainsi, les administrations publiques disposent désormais d’un cadre commun pour mesurer les résultats des politiques publiques et des programmes de développement.

Amélioration de la qualité des données

Le GNaSE vise à renforcer la qualité et la fiabilité des données utilisées par les institutions publiques. En effet, des données fiables permettent d’évaluer plus précisément les progrès réalisés et d’identifier rapidement les difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre des programmes.

Par ailleurs, ce dispositif contribue à améliorer la production d’informations utiles à la prise de décision. Les responsables publics peuvent ainsi mieux suivre les résultats obtenus et ajuster leurs actions lorsque cela s’avère nécessaire.

Une démarche fondée sur la collaboration

La mise en place du Guide National de Suivi-Évaluation repose sur une approche collaborative. Les services de l’État, les collectivités territoriales décentralisées, les organisations de la société civile, le secteur privé ainsi que les partenaires au développement participent à cette dynamique commune.

Grâce à cette mobilisation, les différents acteurs peuvent partager une même méthode de travail et renforcer la cohérence des systèmes de suivi-évaluation à l’échelle nationale.

Un outil au service de la gestion axée sur les résultats

Le PREA participe activement à cette réforme afin de renforcer la coordination des actions publiques et le suivi des priorités nationales. De plus, cette démarche favorise une gestion davantage orientée vers les résultats et la redevabilité.

En conséquence, les institutions publiques disposent d’outils plus performants pour mesurer l’impact de leurs interventions et améliorer l’efficacité des programmes mis en œuvre au bénéfice de la population.

Système national de suivi-évaluation : un levier pour de meilleures décisions

Le Guide National de Suivi-Évaluation représente une étape importante dans la modernisation de la gestion publique à Madagascar. Il permet non seulement de mieux suivre les résultats des politiques publiques, mais également d’appuyer des décisions fondées sur des données fiables.

À travers cette initiative, Madagascar renforce progressivement sa capacité à piloter les actions de développement et à garantir des résultats concrets pour les citoyens.

Le suivi-évaluation ne se limite pas à la mesure des résultats. Il constitue également un outil essentiel pour améliorer les décisions publiques et renforcer l’impact des actions menées au service de la population.

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29 octobre 2026
Finances PubliquesGIPGouvernancePREAPRESIDENCE

Politique nationale des investissements publics : une vision commune pour l’avenir de Madagascar

Lancement des concertations techniques

La Politique nationale des investissements publics (PNIP) marque une nouvelle étape dans la modernisation de l’action publique à Madagascar. Le 19 octobre 2026, le Grand Amphithéâtre de la Faculté EGS à Ankatso a accueilli l’ouverture officielle des concertations techniques consacrées à l’élaboration de cette politique nationale.

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, RAJAONARISON Mamitiana, a présidé cette rencontre aux côtés de membres du Gouvernement et de nombreux responsables publics. À cette occasion, les participants ont échangé sur les enjeux liés à la gestion des investissements publics et à leur contribution au développement du pays.

Placer les citoyens au centre des décisions

La Politique nationale des investissements publics vise à mettre en place un cadre de référence commun pour orienter les investissements publics. Son objectif consiste à mieux aligner les projets de développement sur les priorités nationales et sur les besoins réels de la population.

Ainsi, la future politique entend placer les attentes des citoyens au cœur des décisions d’investissement. Cette approche permet non seulement d’améliorer l’efficacité des projets, mais également de renforcer leur impact sur les conditions de vie des Malagasy.

Une meilleure coordination des investissements publics

Les échanges ont également porté sur la nécessité de renforcer la coordination entre les institutions impliquées dans la planification et la mise en œuvre des investissements publics. En conséquence, la PNIP doit favoriser une meilleure cohérence entre les projets, les stratégies sectorielles et les objectifs de développement du pays.

Par ailleurs, cette démarche vise à améliorer la transparence dans l’utilisation des ressources publiques. Elle contribue également à renforcer les mécanismes de suivi et d’évaluation afin de garantir des résultats concrets et durables.

Une vision à long terme pour Madagascar

La PNIP s’inscrit dans une réflexion de long terme. En effet, les travaux prennent en compte les ambitions nationales pour 2050 et 2075 ainsi que les orientations de la Politique Générale de l’État pour la Refondation (PGE-R).

Cette vision repose sur une idée simple : chaque investissement public doit générer des bénéfices mesurables pour la population. Dès lors, les priorités budgétaires doivent répondre aux défis actuels tout en préparant l’avenir.

Une démarche participative et inclusive

Les concertations techniques se déroulent du 19 octobre au 18 décembre 2026. Elles réunissent les ministères, les institutions publiques, les collectivités territoriales décentralisées, le secteur privé, la société civile, les universités ainsi que les partenaires techniques et financiers.

Grâce à cette démarche participative, les différents acteurs peuvent partager leurs analyses et leurs propositions. Ainsi, la future politique reflétera davantage les réalités du terrain et les attentes des citoyens.

Le PREA engagé pour une gestion publique plus efficace

À travers sa participation aux travaux, le PREA réaffirme son engagement en faveur d’une administration plus performante et d’une meilleure gestion des ressources publiques. Pour le programme, l’amélioration de la gouvernance publique doit permettre des investissements plus efficaces, une plus grande transparence et des résultats concrets pour la population.

En définitive, la Politique nationale des investissements publics constitue un levier stratégique pour renforcer l’efficacité de la dépense publique et accompagner le développement durable de Madagascar. Les besoins réels de la population demeurent ainsi au centre des choix d’investissement, dans l’intérêt des générations actuelles et futures.

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19 octobre 2026
GouvernancePRESIDENCE

Registre Social Unique : une réforme pour renforcer la protection sociale à Madagascar

Une nouvelle phase de déploiement

Le Registre Social Unique (RSU) poursuit son déploiement à Madagascar. Après une première phase menée dans 21 districts, la deuxième vague couvre désormais 31 districts et concerne une population estimée à près de 2 millions de personnes. Cette nouvelle étape vise à renforcer la disponibilité des données sociales et à améliorer l’efficacité des programmes destinés aux ménages les plus vulnérables.

Une base de données au service des citoyens

Le Registre Social Unique a pour objectif de constituer une base de données nationale fiable et centralisée sur les ménages malagasy. Grâce à ce dispositif, les institutions publiques peuvent mieux comprendre les conditions de vie des populations et identifier les personnes susceptibles de bénéficier des programmes de protection sociale.

Par ailleurs, le RSU améliore la qualité des données administratives. Ainsi, les décideurs disposent d’informations plus précises pour orienter leurs actions et adapter les interventions aux besoins réels des citoyens.

Une meilleure coordination des programmes sociaux

Les données collectées sont centralisées sur les serveurs de l’État malagasy. Ensuite, les institutions concernées peuvent les utiliser selon les modalités prévues par les textes en vigueur. Cette organisation permet de renforcer la coordination entre les différents programmes sociaux.

En conséquence, les pouvoirs publics peuvent mieux cibler les bénéficiaires, optimiser l’utilisation des ressources disponibles et améliorer l’efficacité des interventions. Cette approche contribue également à réduire les risques de doublons et à assurer une répartition plus équitable des aides.

Un outil pour le développement humain

Au-delà de la protection sociale, le Registre Social Unique soutient les politiques publiques dans plusieurs secteurs essentiels. Il contribue notamment à améliorer les interventions dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la nutrition.

Ainsi, le RSU participe au développement du capital humain et s’inscrit dans les orientations de la Politique Générale de l’État pour la Refondation (PGE-R). Cette réforme accompagne la volonté du Gouvernement de disposer de données fiables pour mieux planifier et suivre les actions publiques.

Une participation essentielle des ménages

La mise en œuvre du RSU comprend un dénombrement des ménages suivi de visites à domicile réalisées par des agents enquêteurs. Dans ce contexte, la participation des communautés demeure indispensable à la réussite de l’opération.

Il est important de rappeler que l’inscription au RSU est entièrement gratuite. De plus, les informations recueillies restent strictement confidentielles. Les ménages sont donc invités à accueillir les agents enquêteurs et à contribuer à cette initiative nationale.

Un levier de modernisation de l’administration

À travers sa participation à cette réforme, le PREA contribue à la modernisation de l’administration publique et au renforcement de la gestion des données administratives. Cette démarche favorise des programmes sociaux plus efficaces, mieux ciblés et davantage adaptés aux besoins des citoyens.

En définitive, le Registre Social Unique constitue un outil stratégique pour améliorer la protection sociale, renforcer l’efficacité de l’action publique et soutenir le développement durable de Madagascar.

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15 octobre 2026
Banque MondialeDotation CSBGouvernancePREAPRESIDENCE

Réforme du financement de la santé : bilan et perspectives des subgrants et dotations aux CSB

Réforme du financement de la santé : trois années d’avancées

Le 14 octobre 2026, les membres de la Task Force se sont réunis pour faire le bilan de trois années de mise en œuvre des mécanismes de subgrants et de dotations aux Centres de Santé de Base (CSB). Cette rencontre a permis d’évaluer les résultats obtenus et d’identifier les perspectives d’amélioration pour les prochaines étapes de la réforme.

Cette initiative constitue l’une des premières expériences de décentralisation financière dans le secteur de la santé à Madagascar. Ainsi, les acteurs concernés ont pu mesurer les progrès réalisés et analyser les défis rencontrés sur le terrain.

Réforme du financement de la santé : des acquis importants

Au cours de ces trois années, les parties prenantes ont mis en place un cadre institutionnel destiné à soutenir la mise en œuvre du dispositif. Par ailleurs, elles ont élaboré plusieurs outils opérationnels, notamment un manuel de procédures, un guide de mise en œuvre et des outils numériques de suivi.

En complément, les équipes ont renforcé les capacités de plus de 500 acteurs impliqués dans la gestion et le suivi des financements. Ces avancées contribuent aujourd’hui à une meilleure organisation des mécanismes de financement au niveau des structures de santé.

Réforme du financement de la santé : tirer les leçons de l’expérience

Les participants ont également procédé à une analyse des acquis et des enseignements tirés de cette première phase. Cette démarche a permis d’identifier les points forts du dispositif, mais aussi les améliorations nécessaires pour renforcer son efficacité.

De plus, les échanges ont confirmé la volonté commune du Ministère de la Santé publique (MINSAN), du Ministère de l’Économie et des Finances (MEF) et du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID) de poursuivre les efforts engagés. Ensemble, ils entendent adapter les mécanismes existants afin de mieux répondre aux besoins des populations.

Réforme du financement de la santé : améliorer les services au niveau local

L’objectif reste clair : améliorer la disponibilité et la qualité des soins dans les Centres de Santé de Base grâce à un financement plus efficace et mieux adapté aux réalités locales.

En conséquence, le dispositif des subgrants et des dotations vise à rapprocher davantage les ressources des besoins réels des communautés. Il favorise également une gestion plus transparente et plus performante des financements publics destinés au secteur de la santé.

Réforme du financement de la santé : quelles perspectives ?

La Banque mondiale a réaffirmé sa volonté d’accompagner la poursuite de cette réforme. Ce soutien témoigne de l’importance accordée au renforcement durable du système de santé et à l’amélioration des services de proximité.

Ainsi, les travaux engagés ouvrent la voie à une nouvelle phase de consolidation. À travers cette démarche, les partenaires institutionnels réaffirment leur engagement en faveur d’un système de santé plus accessible, plus efficace et plus proche des citoyens.

Mieux financer les services de santé, c’est renforcer durablement l’accès aux soins et améliorer la qualité du service rendu aux populations.

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14 octobre 2026
Dotation CSBEducationGouvernancePREAPRESIDENCE

Financement des CSB et des EPP : le PREA engagé pour une meilleure efficacité des services publics

Une concertation au service des territoires

Le 9 octobre 2026, à l’Hôtel Panorama à Antananarivo, le Programme de Réforme pour l’Efficacité de l’Administration (PREA) a participé à un atelier de plaidoyer consacré à l’amélioration de la gestion des financements destinés aux Centres de Santé de Base (CSB) et aux Écoles Primaires Publiques (EPP). Cette rencontre a notamment porté sur les mécanismes de décaissement des ressources ainsi que sur les moyens d’accélérer leur transfert vers les structures bénéficiaires.

Organisé par l’Association MSIS-Tatao en partenariat avec l’UNICEF, l’événement a rassemblé les représentants des ministères concernés, les Collectivités Territoriales Décentralisées et les acteurs locaux des régions Anosy, Androy et Atsimo-Andrefana. Ainsi, les participants ont pu confronter leurs expériences et identifier les principaux défis rencontrés sur le terrain.

Financement des CSB et des EPP : des échanges orientés vers des solutions concrètes

Les travaux ont permis de présenter les résultats des diagnostics participatifs réalisés sur la gestion des finances publiques au niveau local. Par ailleurs, les participants ont analysé les difficultés qui ralentissent le décaissement des fonds destinés aux CSB et aux EPP.

Les discussions ont également permis d’identifier plusieurs pistes d’amélioration. L’objectif consiste à fluidifier le transfert des ressources, renforcer la redevabilité des acteurs concernés et améliorer le fonctionnement des services sociaux de base. En conséquence, les recommandations formulées visent à rapprocher davantage les mécanismes de financement des réalités observées sur le terrain.

Renforcer l’efficacité de l’action publique

L’amélioration des circuits de financement représente un enjeu majeur pour la qualité des services publics. En effet, les Centres de Santé de Base et les Écoles Primaires Publiques jouent un rôle essentiel dans la vie quotidienne des populations. Une meilleure gestion des ressources permet donc de garantir la continuité des services et de répondre plus efficacement aux besoins des citoyens.

À travers sa participation à cet atelier, le PREA poursuit sa mission d’accompagnement des réformes publiques. De plus, cette démarche contribue à renforcer la coordination entre les différents acteurs et à améliorer les mécanismes de suivi des financements publics.

Un levier pour une meilleure qualité de service

Le financement des CSB et des EPP constitue un levier essentiel pour améliorer durablement l’accès aux services publics de proximité. C’est particulièrement le cas dans les zones où les besoins en santé et en éducation restent importants.

Ainsi, la concertation engagée lors de cet atelier s’inscrit dans une volonté commune de promouvoir une action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers les résultats. À travers cette approche, les institutions concernées réaffirment leur engagement à placer les besoins des citoyens au centre des politiques publiques.

Une administration efficace permet d’améliorer les services publics. Des services publics performants contribuent, à leur tour, au développement durable et au bien-être des populations.

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12 octobre 2026
GouvernancePREAPRESIDENCE

Forum national sur le Travail, l’Emploi et la Fonction publique 2026 : le PREA mobilisé pour la modernisation de l’administration publique

Un enjeu au cœur du forum

La modernisation de l’administration publique a occupé une place centrale lors du Forum national sur le Travail, l’Emploi et la Fonction publique 2026. Organisé les 7 et 8 octobre 2026 au Centre de Conférence Internationale (CCI) d’Ivato sous le leadership du Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Fonction publique, cet événement a réuni les principaux acteurs engagés dans la transformation de l’État malagasy.

À cette occasion, le Programme de Réforme pour l’Efficacité de l’Administration (PREA) a participé activement aux débats, aux échanges et aux travaux techniques consacrés aux enjeux du travail, de l’emploi, du dialogue social et de la modernisation de l’administration publique.

PREA au cœur des échanges

Tout au long du forum, les équipes du PREA ont contribué aux réflexions portant sur le renforcement de la performance administrative et l’amélioration du service public. Par ailleurs, les discussions ont mis en lumière l’importance d’une administration plus efficace, mieux coordonnée et davantage orientée vers les résultats.

Les participants ont également souligné la nécessité de disposer d’outils modernes et de données fiables afin de soutenir les réformes engagées et d’améliorer la qualité des décisions publiques.

Des réformes déjà concrètes

Le forum a permis de présenter plusieurs avancées importantes dans le cadre de la réforme de la Fonction publique. Parmi elles figurent la Gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences (GPEEC), l’élaboration de la nomenclature des postes, la mise en place du Système d’information et de gestion des ressources humaines (SIGRH) ainsi que l’enrôlement biométrique des agents de l’État (EAE).

Ces dispositifs contribuent à améliorer la gestion des ressources humaines. De plus, ils renforcent la fiabilité des données administratives et facilitent le pilotage des politiques publiques.

Modernisation de l’administration publique : améliorer la performance de l’État

Grâce à ces réformes, l’État dispose progressivement d’outils plus performants pour gérer ses ressources humaines et suivre l’évolution de ses effectifs. En conséquence, les institutions publiques peuvent mieux anticiper leurs besoins et optimiser leur organisation.

Par ailleurs, la modernisation de l’administration publique favorise une plus grande transparence et une meilleure coordination entre les différents acteurs. Ainsi, elle contribue directement à l’amélioration de la qualité du service rendu aux citoyens.

Modernisation de l’administration publique : quelles perspectives ?

Au-delà des acquis déjà enregistrés, ce forum a permis d’identifier plusieurs pistes d’amélioration pour poursuivre les réformes en cours. Les échanges ont notamment mis l’accent sur l’innovation, la transformation numérique et le renforcement des capacités des administrations publiques.

À travers sa participation à ce rendez-vous national, le PREA réaffirme son engagement en faveur d’une administration plus moderne, plus efficace et plus proche des citoyens. Cette démarche s’inscrit dans une vision durable de transformation de l’État, fondée sur la performance, la transparence et les résultats.

Réformer pour plus d’efficacité, transformer pour mieux servir les citoyens.

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10 octobre 2026
Finances PubliquesGIPPRESIDENCE

Gestion des investissements publics : l’État affine ses priorités pour 2027

Mieux investir pour plus d’impact

Comment s’assurer que chaque investissement public améliore concrètement les conditions de vie de la population ? C’est à cette question qu’a répondu la réunion d’harmonisation sur la gestion des investissements publics, organisée par le PREA le 1er septembre 2026 au Bureau annexe du Palais d’État d’Ambohitsirohitra.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la préparation du Projet de Loi de Finances Initiale 2027 (PLFI 2027). À cette occasion, la Présidence de la Refondation, la Primature et le Ministère de l’Économie et des Finances ont renforcé leur coordination afin d’améliorer la sélection et la priorisation des projets d’investissement public.

Une meilleure coordination des décisions publiques

Les échanges ont porté sur la Gestion des Investissements Publics (GIP), régie par le décret n°2023-255 du 15 mars 2023. Plusieurs projets sectoriels sont actuellement proposés pour intégration au PLFI 2027. Ainsi, la réunion a permis d’harmoniser la compréhension du processus de programmation et de clarifier le rôle de chaque institution dans la prise de décision.

Par ailleurs, les participants ont examiné les mécanismes de coordination entre les différentes parties prenantes. Cette démarche vise à renforcer la cohérence des investissements et à garantir une utilisation plus efficace des ressources publiques.

Cibler les investissements les plus utiles

Dans un contexte marqué par des ressources budgétaires limitées, l’État souhaite concentrer ses efforts sur les projets qui apportent les résultats les plus significatifs pour la population. En conséquence, la priorisation devient un levier essentiel pour répondre aux besoins réels des citoyens tout en améliorant l’efficacité de la dépense publique.

Cette approche permet également d’orienter les financements vers les secteurs stratégiques et les investissements à fort impact économique et social.

Une logique d’impact au service du développement

Cette initiative s’aligne sur les orientations de la PGE-R. Désormais, l’ambition consiste à passer d’une logique centrée sur le volume des investissements à une logique fondée sur les résultats et l’impact. Ainsi, chaque ariary investi doit contribuer de manière tangible au développement du pays et à l’amélioration durable des conditions de vie des Malagasy.

À travers cette démarche, l’État confirme sa volonté de promouvoir une gestion des investissements publics plus rigoureuse, plus transparente et davantage orientée vers les résultats. Cette évolution constitue un levier important pour accélérer le développement national et renforcer l’efficacité de l’action publique.

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3 septembre 2026
AUGUREBanque MondialeDigitalisationGouvernancePREAPRESIDENCEPRODIGY

Données biométriques des agents de l’État à Madagascar : une étape clé de modernisation

Une réforme structurante

Le 3 août 2026, la remise officielle des données biométriques des agents de l’État à Madagascar des secteurs de l’Éducation (MEN) et de la Santé (MSANP) au Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Fonction publique (MTEFoP) s’est tenue dans les locaux du PREA. Cette première phase marque une avancée majeure vers la mise en place d’une base nationale biométrique, qui sera progressivement étendue à l’ensemble des ministères et institutions publiques.

Quelques chiffres clés

Au total, 302 100 agents figurent dans SPiRE. Parmi eux, 120 581 agents ont déjà été enrôlés biométriquement.
La base recense également 41 529 établissements géolocalisés, dont 38 893 écoles et 2 636 centres de santé.
Enfin, plus de 57 000 dossiers d’agents ont été numérisés et classés.

Un levier stratégique

Le croisement des données entre SPiRE et AUGURE constitue un outil puissant. Il permet d’améliorer la gestion des ressources humaines, de renforcer la maîtrise des dépenses publiques et d’appuyer des décisions fiables.

Par ailleurs, les anomalies identifiées pourraient représenter jusqu’à 28,2 milliards d’ariary de perte par an si toutes les absences constatées étaient injustifiées.

Un engagement durable

Ainsi, le PREA confirme son rôle moteur dans la construction d’une administration moderne, performante et transparente, au service des citoyens. En conséquence, cette réforme s’inscrit dans une dynamique plus large de refondation de l’État, visant à renforcer la confiance, améliorer la qualité des services publics et garantir une gestion responsable des ressources.

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4 août 2026
Banque MondialeDigitalisationEtat CivilGouvernanceJusticePREAPRESIDENCEPRODIGY

IZAHO TOKANA : plus de six millions de citoyens enrôlés

Un atelier d’évaluation

Les 19 et 20 juin 2026, l’hôtel Carlton Anosy a accueilli un atelier consacré à l’évaluation de la première phase de l’enrôlement biométrique des citoyens malagasy âgés de 18 ans et plus. Cet événement a permis de dresser un bilan clair des activités menées entre avril et juin.

Des résultats au‑delà des attentes

L’objectif initial était de deux millions d’inscriptions en trois mois. Pourtant, plus de six millions de citoyens ont déjà accompli leur enrôlement biométrique. Ce chiffre montre l’adhésion massive de la population et l’efficacité des dispositifs mis en place. Ainsi, la première phase constitue une réussite majeure pour la modernisation de l’état civil.

Les points à améliorer

Durant l’atelier, les participants ont identifié les difficultés rencontrées et les axes d’amélioration pour les prochaines étapes. Par ailleurs, ces échanges visent à garantir une meilleure organisation et une qualité accrue des services offerts aux citoyens.

Un enjeu national

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, RAKOTONANDRASANA Hanitra Velonjara Tiaray, a souligné l’importance pour chaque citoyen de disposer d’une identité légale. En conséquence, cette démarche constitue le socle de la mise en place du registre national numérique de l’état civil. Il a rappelé que la réforme de l’état civil et de l’identité figure parmi les priorités du Gouvernement, en partenariat avec plusieurs départements ministériels.

La suite du processus

Le ministère prépare déjà la deuxième phase de l’enrôlement biométrique. Celle‑ci bénéficiera du soutien du projet DECIM (Digital and Energy Connectivity for Inclusion in Madagascar), financé par le Groupe de la Banque mondiale. Désormais, la dynamique enclenchée se poursuivra pour atteindre une couverture nationale et consolider la transformation numérique du pays.

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30 juillet 2026
Banque MondialeDigitalisationDotation CSBGouvernancePREAPRESIDENCE

Ampefy : renforcement du suivi-évaluation du PPSB

Un atelier stratégique

Les 22 et 23 juin 2026, un atelier s’est tenu à Ampefy pour élaborer le Plan de Suivi-Évaluation des activités financées par le projet PPSB à travers les Dotations et les Subgrants destinés aux Centres de Santé de Base (CSB). Cet événement a marqué une étape importante dans la mise en place d’un dispositif plus moderne et plus transparent.

Des objectifs clairs

Cet atelier visait à renforcer le suivi-évaluation, à harmoniser les pratiques et à améliorer la collecte et la gestion des données. En conséquence, il contribue à garantir une mise en œuvre efficace et axée sur les résultats des activités financées.

Les thèmes abordés

Durant ces deux journées, les participants ont travaillé sur plusieurs points essentiels. Ils ont procédé à la mise à jour du Manuel de procédures relatif aux Subgrants. Ils ont également partagé des expériences et capitalisé les bonnes pratiques observées sur le terrain. Par ailleurs, ils ont renforcé leurs compétences en Gestion Axée sur les Résultats (GAR). Enfin, ils ont défini les outils et indicateurs de suivi-évaluation et clarifié les rôles et responsabilités des différentes entités impliquées.

Une dynamique de transparence

Cet atelier illustre la volonté des institutions de bâtir un système de suivi-évaluation plus robuste. Ainsi, il contribue à améliorer la gouvernance des financements publics, à renforcer la confiance des citoyens et à garantir que les ressources atteignent efficacement les bénéficiaires.

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25 juin 2026
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